
Mars en opposition, Léonides sans Lune et une intéressante occultation d’étoiles le soir. Il y a de nouveau suffisamment de raisons pour regarder les étoiles.
Ne laissez rien vous échapper au cours des trois prochains mois : l’Infographie de l’automne 2020 vous donnera un aperçu rapide des nombreux événements célestes importants attendus. Le texte d’accompagnement vous apportera d’autres détails d’un grand intérêt.
Nous vous souhaitons de captivantes heures d’observation.
06/09. La Lune rencontre Mars
Le soir du 5 septembre, la Lune et Mars se trouvent dans une dense constellation : à partir de 21h30 CEST, toutes deux se lèvent au-dessus de l’horizon est. Cependant, elles se rapprochent de plus en plus au cours de la nuit, jusqu’à ce qu’elles se trouvent à moins d’un degré de distance au petit matin du 6 septembre.
11/09. Neptune en opposition
Neptune est la planète la plus extérieure du système solaire : à ce jour, nombreux sont les observateurs qui ne l’ont que rarement vue. Cependant, elle atteint maintenant son opposition et se tient pendant toute la nuit dans une position favorable dans le ciel. A la tombée de la nuit, nous la trouvons au-dessus de l’horizon est, entre le Verseau et les Poissons. Avec une magnitude de 7,8, elle peut être découverte avec toutes les jumelles, mais ce n’est qu’au télescope que nous détectons le petit disque planétaire de Neptune, planète distante de 4,3 milliards de kilomètres.
14/09. Rencontre de la Lune, de Vénus et de M44
Vous êtes un lève-tôt ? Parfait, car vous allez alors vivre un délicieux moment, celui d’une rencontre entre la Lune, Vénus et l’amas d’étoiles ouvert M44. Par un ciel sombre, on peut déjà la détecter à l’œil nu. Les trois objets célestes sont pratiquement alignés, M44 représentant le centre. Ce qui est particulièrement beau : la Lune décline et elle n’est éclairée qu’à 14 %.
25/09. Rencontre de la Lune, de Jupiter et de Saturne
Pendant tout l’été, nous avons pu observer Saturne et Jupiter en Sagittaire, dans le ciel du soir. Ce fut tout simplement un temps fort pour chaque observation astronomique. Peu après le début de l’automne, le 25 septembre, nous assisterons à un beau spectacle avec la Lune.
03/10. La Lune rencontre Mars
Ce mois, la Lune remarque aussi que Mars doit être la star du mois. En octobre, en effet, elle la rencontre deux fois. Au cours de cette nuit, une distance de 4 degrés les sépare.
03/10. Vénus rencontre Régulus
Au cours de la période précédant l’aube, nous voyons surgir à l’est, la constellation printanière du Lion. Ce qui frappe, ce sont Vénus et l’étoile principale Régulus qui sont ensemble, cette dernière venant par ailleurs à la 22e position parmi les étoiles les plus lumineuses du ciel du soir. Percevoir consciemment les grandes différences de luminosité de ces deux corps célestes est un véritable plaisir.
08/10. Draconides
Les Draconides sont une pluie de météores qui semble provenir de la constellation du Dragon. Le 8 octobre, on escompte les taux de chute maximum. Il n’y a malheureusement pas de prévisions quant au nombre d’étoiles filantes à escompter, car ce nombre peut varier considérablement.
Le radiant se situe à proximité de l’étoile β Draconis. Le Dragon fait partie d’une constellation circumpolaire, ce qui fait que le radiant se situe à hauteur optimalement visible.
14/10. Mars en opposition
La période orbitale de Mars est de 686 jours, c’est-à-dire que l’on assiste à une opposition à peu près tous les deux ans. La dernière, qui remonte à 2018, nous a offert une grande proximité de la Terre et une planète Mars gigantesque, mais sa hauteur au-dessus de l’horizon était faible. Cette année, le diamètre de son disque n’est que de deux secondes d’arc plus petit, mais la position dans le ciel est nettement plus haute. Ce que cela signifie : l’une des meilleures possibilités d’observation dans les prochaines années.
21/10. Orionides
Les Orionides sont une petite pluie d’étoiles filantes, avec 20 météores environ par heure. Le radiant se situe dans la constellation d’Orion, près de l’étoile Bételgeuse. Vous pourrez observer les étoiles filantes pendant tout le mois, mais le maximum se situera entre le 20 et le 21 octobre. La meilleure période pour l’observation se situe entre 22 heures et 5 heures.
21/10. La Lune occulte Gamma SGR (Soft Gamma Ray)
Les occultations d’étoiles par la Lune sont fascinantes pour tous les observateurs, en particulier lorsqu’elles commencent du côté encore non éclairé de la Lune. Le 21 octobre, une opportunité optimale s’offrira à nous à la tombée de la nuit. À 20h35, l’étoile Gamma SGR (Soft Gamma Ray), d’une magnitude de 2,8, sera occultée dans la constellation du Sagittaire. Avec des étoiles de cette luminosité, l’effet est stupéfiant : comme si elle était éteinte, elle disparaît derrière la Lune et resurgit de l’autre côté à 21h42. Mais la Lune peut alors être déjà couchée en bien des endroits.
22/10. Rencontre de la Lune, de Jupiter et de Saturne
À peine un mois après la dernière rencontre, la Lune rejoint de nouveau les planètes Jupiter et Saturne. Le meilleur moment pour observer : au crépuscule.
29/10. La Lune rencontre Mars
Ce soir, la Lune et Mars se rencontrent et sont à une distance de 3 degrés.
31/10. Uranus en opposition
Uranus est l’une des géantes gazeuses les plus éloignées. Au télescope, elle n’apparaît que sous la forme d’un minuscule disque verdâtre, sur lequel nous ne détectons aucun détail. Mais vous pouvez encore l’identifier en tant que planète. Cherchez Uranus avec une carte du ciel ou, mieux encore, avec le système GoTo de votre télescope. Avec un grossissement de 120-200x, vous pourrez alors détecter le petit disque planétaire.
10/11. Mercure à sa plus grande élongation ouest
Mercure se trouve à sa plus grande distance angulaire du soleil, 19 degrés. Elle atteint ainsi sa meilleure visibilité matinale cette année. Le 10 novembre, nous pourrons voir Mercure se lever au-dessus de l’horizon est, à 5h30 environ. Venue des couches de brume, Mercure brille au-dessous de Vénus.
11/11. La Lune occulte α Virginis (Epi) dans la Vierge
Le 11 novembre, il conviendrait que vous vous leviez tôt : dans les heures du matin, à partir de 6h40, on assistera à une occultation d’étoile rare et très bien visible. La Lune occultera l’étoile α Virginis de magnitude 4.
12/11. Jupiter rencontre Pluton
Jupiter et Pluton défilent l’une à côté de l’autre et se rapprochent le 12 novembre jusqu’à 40 secondes d’arc. Il est normalement difficile de trouver aisément l’ancienne planète et l’actuelle planète naine. Elle est en effet faible et ne peut être distinguée d’une étoile. Mais, cette fois, Jupiter constitue un bon point d’orientation pour chercher Pluton également sans monture GoTo.
13/11. Rencontre de la Lune, de Mercure et de Vénus
À l’aube apparaît une constellation qui va faire briller les yeux de tous les observateurs du ciel : dans le sens est, dans la constellation de la Vierge, Vénus, Mercure et le très fin croissant de Lune vont rayonner : une opportunité parfaite pour une belle impression du ciel du soir.
16/11. Léonides
Du 16/01 au 17/01, les Léonides atteignent leur maximum. À côté des Perséides, les Léonides font partie des pluies d’étoiles filantes les plus célèbres. Il y a eu des années où ces météores tombaient comme des gouttes de pluie du ciel. Cela se produit en général tous les 33 ans, lorsque la Terre entre en collision avec le nuage des Léonides. Dans les années normales, la chute maximale ne dépasse pas 20 météores par heure. Cette année, l’étroit croissant de Lune se couchera tôt et c’est sans obstacles que nous pourrons profiter des étoiles filantes pendant toute la nuit.
19/11. Rencontre de la Lune, de Jupiter et de Saturne
La constellation du Sagittaire disparaît alors définitivement du ciel en début de soirée mais, immédiatement au-dessus de l’horizon, nous pouvons aujourd’hui détecter, dans un joli groupe, la Lune âgée de cinq jours, ainsi que les planètes Jupiter et Saturne.
25/11. La Lune rencontre Mars
La Lune et Mars se rencontrent aujourd’hui à une distance de 6 degrés environ.
Chez Astroshop.de, nous foisonnons d’astronomes amateurs et d’autres individus qui depuis de nombreuses années, observent le ciel avec un enthousiasme débordant. Et comme vous pouvez vous en douter, les comètes étaient au cœur des conversations lors de la pause déjeuner, entre la soupe tomate et les tortellinis. Au printemps, nous pensions pouvoir admirer une magnifique comète aux mille éclats, mais toutes ces voyageuses n’ont eu de cesse de décevoir nos espoirs. D’où notre joie sans borne, lorsque la comète C/2020 F3 (NEOWISE) a été découverte en mars.
Visible uniquement dans le ciel du sud, elle a progressivement rejoint l’hémisphère nord. Au début du mois de juillet, elle se trouvait encore juste au-dessus de l’horizon et n’était observable que tôt le matin. Il est à présent possible de l’apercevoir en fin de soirée et le matin à partir de 3 heures, environ au-dessus de l’horizon nord. Elle est tellement lumineuse qu’on peut la distinguer à l’œil nu en ville.
Certains vont jusqu’à la comparer avec la comète Hyakutake, qui avait furtivement traversé le ciel en 1996 avec sa longue trainée lumineuse. En effet, nous n’avons pas connu de comète aussi spectaculaire depuis Hyakutake et Hale-Bopp.
Découvrez les prises de vue de la comète réalisées par nos collègues ces derniers jours dans la galerie de photographies ci-dessous :

Auteur de l’image : Uli Zehndbauer, Sony RX-100 Mk I, 10s ISO 800 photo réalisée en une prise et sans suivi. 10 juillet 2020, 3h15, lieu : Kalvarienberg (Mont du calvaire), Karlskron/Pobenhausen

Auteur de l’image : Frank Gasparini, capture réalisée en une prise 400 ASA, 4 sec, 70 mm avec Pentax K3

Auteur de l’image : Marcus Schenk, réalisée avec un Sony Alpha 7s plein format, 70 mm, f/5,6, 3,1 secondes, 3h41.

Auteur de l’image : Michal Baczek, télescope : SW 120/600 sur une monture Meade LX85. Appareil photo Nikon D3200, durée 1x30s

Auteur de l’image : Carlos Malagon, Omegon ED80 avec réducteur, appareil photo Canon 350D, empilement 30×20 secondes.

Auteur de l’image : Joao Martins, appareil photo Sony A7 III, Sigma 50mm, f/5,0, 15 secondes, Pateira de Fermentelos, Portugal
Si vous souhaitez observer vous-même la comète, consultez notre graphique du ciel que vous trouverez dans notre article C/2020 F3 (NEOWISE) : une nouvelle comète sous les projecteurs ?
Nous vous souhaitons de passer des moments inoubliables à observer le ciel !
PS : vous êtes à la recherche de jumelles pour observer la comète ? Voici nos recommandations inédites en la matière.
Que vous vous rendiez au supermarché, à la librairie ou à l’observatoire astronomique public, le port du masque est obligatoire partout. Alors autant en choisir un qui vous plaise. Un jeu d’enfant avec les nouveaux masques aux motifs astronomiques, dont de magnifiques images des Pléiades et de la couronne solaire lors d’une éclipse. Le port du masque correspond ainsi davantage à votre profil d’astronome amateur et de fan du cosmos.
Un élargissement hors pair de la gamme de masques en tissu Masketo, qui n’étaient disponibles qu’en noir, blanc et dans différentes tailles – enfant y compris -, ou avec le motif Couronne boréale.
La couronne solaire : le Soleil est l’une des sources de la vie sur Terre. Il ne s’agit que d’une étoile de taille moyenne située en marge de la galaxie, mais pour les êtres humains que nous sommes, elle est d’une importance capitale, à l’instar de notre Planète. Le masque montre une éclipse solaire totale, qui se produit lorsque la Lune s’intercale entre la Terre et le Soleil. Du fait de cette coïncidence inouïe, la Lune et le Soleil apparaissent de la même taille, ce qui nous permet d’admirer la couronne solaire telle qu’elle figure sur le masque.
Les Pléiades : les Sept Sœurs étaient déjà connues au temps de la Préhistoire, ce qui explique pourquoi on découvrit une peinture rupestre âgée de 17 000 ans, ainsi qu’une représentation sur le disque céleste de Nebra à leur effigie dans une grotte. Considérées par certains comme le « petit chariot », elles constituent l’amas ouvert d’étoiles le plus célèbre du ciel. Distant de 400 années-lumière de la Terre seulement, ce dernier est constitué d’étoiles bleutées de masse élevée âgées de 100 millions d’années seulement.
Motif estival : si vous souhaitez arborer une touche d’été sur votre visage, optez pour ce masque aux jolis palmiers sur un ton frais de turquoise.
Tous les masques de Masketo sont des masques d’appoint, qui peuvent contribuer à réduire la propagation de gouttelettes dans la crise du coronavirus.
Les avantages :
Remarque : ces masques sont destinés à réduire le risque de contamination de l’environnement extérieur par projection de gouttelettes. Il ne s’agit pas d’un dispositif médical au sens de la Loi allemande sur les dispositifs médicaux (MPG) ni d’un équipement de protection individuelle (EPI).
A la pointe de la mode au planétarium ou dans votre club d’astronomie : commandez votre masque étoilé en tissu dès aujourd’hui.
Va-t-elle occuper le devant de la scène céleste ? Ou disparaître discrètement par la petite porte ? Une comète prometteuse est à nouveau en chemin dans le système solaire. Mais que nous réserve C/2020 F3 (NEOWISE) ? Les estimations la concernant nous tiennent en haleine …
Tout a commencé au printemps avec la comète Y4 ATLAS : la rumeur ne tarda pas à l’ériger au rang de Grande Comète 2020, car elle décrivait une orbite similaire à celle de la Grande Comète de 1844. A ce moment-là, elle atteignait encore une brillance non négligeable de magnitude 1. La comète Y4 ATLAS a donc fait naître de beaux espoirs, avant de se désintégrer soudainement. C’est sous forme de débris qu’elle a continué à fuser à travers le cosmos, et le grand événement n’a pas eu lieu. Nous avons également pu parfois observer la comète C/2017 C2 (Panstarrs), qui est cependant restée en deçà des attentes.
Heureusement, l’Univers n’est jamais à court de surprises : la nouvelle comète C/2020 F3 (NEOWISE) a été découverte le 27 mars par le télescope spatial NEOWISE sous forme de « luciole » de faible brillance (magnitude 17). Les talentueux dénicheurs de comète parmi la communauté scientifique lui prédisent désormais un brillant avenir. On murmure à huit-clos qu’elle pourrait même atteindre une luminosité de magnitude 0,6. Quoi ? Impossible. Et pourtant si ! Mais ne le répétez pas trop fort.
Soyez bien attentif si vous ne souhaitez pas passer à côté des informations essentielles
Actuellement, la comète NEOWISE se trouve toujours dans l’hémisphère céleste sud : elle est cependant en train de migrer lentement vers le ciel étoilé du nord et s’élève chaque jour un peu plus. A partir du 15 juillet, on pourra l’admirer dans le ciel du soir (à partir de 22h30) à 15 degrés au-dessus de l’horizon nord-ouest. Malheureusement, il ne sera pas possible de l’observer toute la nuit, car elle sera proche du Soleil. Les jours suivants, elle se déplacera dans la constellation du Lynx (assez peu perceptible) en direction de la patte avant de la Grande Ourse. Vous ne disposez que d’un temps limité après le crépuscule, mais le spectacle en vaut la peine.
Si les experts ont vu juste, NEOWISE atteindra une luminosité de magnitude 0,6 le 5 juillet lorsqu’elle approchera de son périhélie. Le 15 juillet, elle devrait cependant encore briller d’un puissant éclat de magnitude 2 dans le ciel. Les télescopes ou jumelles de toutes les sortes possibles, voire une simple paire d’yeux, feront alors l’affaire.
A la mi-juillet, elle n’aura pas encore atteint sa destination finale : au cours du mois, elle continuera à côtoyer les pattes de la Grande Ourse avant de rejoindre la magnifique Chevelure de Bérénice le 1er août. Pendant cette période, sa luminosité diminue légèrement : elle chutera pour atteindre magnitude 3 le 20 juillet et magnitude 5,5 le 1er août. Elle ne perdra pas pour autant tout son charme. En effet, le ciel sera alors plus sombre et elle pourrait gagner plus de 10 degrés de hauteur.
Pourra-t-on un jour échapper à ce cycle infernal des comètes sans éclat ? C’est ce qu’il faut observer de près. Nous vous souhaitons de suivre ces évolutions avec joie et enthousiasme.
Vous pouvez télécharger le graphique sous forme de PDF en cliquant sur le lien suivant : Aufsuchkarte_C:2020 F3 NEOWISE.
Le port du masque obligatoire dans les espaces publics fait désormais partie de notre quotidien à tous. C’est la raison pour laquelle nous avons conçu un tutoriel inédit à destination de tous les utilisateurs d’une imprimante 3D.
A partir de notre fichier d’impression 3D à télécharger gratuitement et de simples morceaux de tissu, vous pouvez fabriquez votre propre masque d’appoint en un tour de main.
Une fois le prototype imprimé, vous n’aurez besoin que de quelques minutes pour confectionner votre masque.
Comment procéder ?
En temps normal, notre service de R&D met au point de nouveaux produits et télescopes pour la marque Omegon. Mais en cette époque de crise sanitaire, nous sommes amenés à nous réinventer. Nos spécialistes du développement ont donc créé un dispositif de fixation qui vous permet de concevoir un masque facial résistant à partir de tissu à usage ménager.
Mais comment s’y prendre ? Vous fixez deux des quatre pièces fabriquées avec l’imprimante 3D sur le bord du tissu. Même lorsque l’on tire dessus avec force, le papier ne se déchire pas et ne subit pas de déformation. Vous pouvez attacher un élastique sur les clips et vous voilà équipé d’un tout nouveau masque.
Manière de procéder :
Télécharger la pièce inférieure
Télécharger la pièce supérieure
Etapes à suivre pour l’assemblage du masque :


N’oubliez pas qu’il ne s’agit que d’un masque d’appoint et que vous devez remplacer le papier après utilisation. Vous pouvez néanmoins réutiliser les pièces en plastique que vous avez réalisées avec votre imprimante 3D.
Remarque : ces masques sont destinés à réduire le risque de contamination de l’environnement extérieur par projection de gouttelettes. Il ne s’agit pas d’un dispositif médical au sens de la Loi allemande sur les dispositifs médicaux (MPG) ni d’un équipement de protection individuelle (EPI).
Bonne impression et bon bricolage.
Comètes lumineuses, étoiles filantes spectaculaires au mois d’août et de nombreuses planètes en opposition : le ciel estival de 2020 nous promet son lot de réjouissances astronomiques.
Deux comètes dignes d’intérêt peuvent être observées dès le mois de juin : C/2020 F8 SWAN et C/2017 T2 PanSTARRS. La première migre progressivement du ciel de l’hémisphère sud vers celui de l’hémisphère nord, tandis que la deuxième est un objet circumpolaire qui brille très haut dans le ciel. Ne manquez pas T2 PanSTARRS au télescope : elle peut être observée à un endroit idéal, juste à côté d’une célèbre étoile. Consultez le texte qui suit pour en savoir plus.
Nous vous souhaitons de passer des heures inoubliables à observer le ciel.
1er juin : la comète SWAN
Le printemps 2020 a compté un grand nombre de comètes, parmi lesquelles C/2020 F8 SWAN, de forte brillance, constitue l’une des plus extraordinaires voyageuses. Ayant séjourné dans l’hémisphère sud au printemps, elle n’est montée sur l’horizon qu’à la fin du mois de mai et est désormais également visible dans le ciel du Nord.
4 juin : élongation maximale de Mercure à l’est
Mercure atteint son élongation maximale à l’est, qui s’établit à 23 degrés dans cette constellation. On peut l’observer au crépuscule, juste au-dessus de l’horizon nord-ouest. Si vous la contemplez à travers un télescope, vous l’apercevrez presque à demi éclairée.
5 juin : éclipse lunaire pénombrale
Ce soir-là, la Lune traverse la pénombre de la Terre sur la moitié de sa surface environ. Si cet événement appelé « éclipse pénombrale » est intéressant d’un point de vue astronomique, son observation visuelle n’a rien de spectaculaire, car la Lune ne s’assombrit que dans une moindre mesure. Il n’est pas possible d’assister à la phase initiale à 19h45 HEEC (17h45 TU), car la Lune se trouve encore sous l’horizon. A 21h24 HEEC, l’obscurcissement est maximal et on peut l’apercevoir juste au-dessus de l’horizon sud-est. Il est alors possible de suivre la trajectoire de la Lune jusqu’à ce qu’elle quitte à nouveau la pénombre à 23h04 HEEC.
5 juin : la comète PanStarrs
Autre comète intéressante assurément jolie à photographier : C/2017 T2 PanSTARRS. Découverte le 1er octobre 2017, elle continue à faire le tour du soleil en suivant une trajectoire parabolique.
Sa magnitude est actuellement de 8 et elle peut être observée à l’aide de petits télescopes et de grandes jumelles. Le 5 juin, elle se situe à 1 degré de distance de Dubhé, étoile brillante de la Grande Ourse. Vous pouvez donc la repérer très facilement à l’aide de n’importe quel télescope muni d’un oculaire grand angle ou de grandes jumelles.
9 juin : la Lune rencontre Jupiter et Saturne
Un spectacle d’une rare beauté : au début de la deuxième partie de la nuit, la Lune, Jupiter et Saturne s’élèvent ensemble sur l’horizon sud-est. Les deux planètes ne sont séparées de notre satellite que de 3 et 4 degrés : à toutes les trois, elles forment un magnifique trio. A droite se trouve la constellation du Sagittaire avec ses objets estivaux du ciel profond, et sur la gauche, le Capricorne.
13 juin : la Lune rencontre Mars
A partir de 3h HEEC (1h TU) environ, nous assistons à la rencontre entre Mars et la Lune à une altitude de seulement 10 degrés au-dessus de l’horizon. Un spectacle qui vaut le détour : mais qui est ce mystérieux visiteur ? La planète Neptune, à peine visible, se joint à eux. On peut l’apercevoir avec des jumelles à moins de 1,5 degré au-dessus de Mars.
19 juin : la Lune occulte Vénus
Une scène rarissime : la Lune vient se placer devant Vénus pour la recouvrir. Cet événement se produisant le jour, est-il possible de l’observer ? La réponse est oui, mais plutôt si vous êtes un astronome averti. A 9h55 HEEC (7h55 TU), la Lune, sous la forme d’un mince croissant, vient se placer devant Vénus. Attention : le soleil est à environ 20 degrés à l’est ! Ne regardez jamais le soleil directement ou avec un instrument optique.
27 juin : les Bootides de juin
La pluie de météores qui forme les Bootides de juin prend naissance dans la constellation du Bouvier. Le nombre de météorites qui tombent sur notre planète est faible et aléatoire. Certaines années, aucun météore n’a pu être observé dans le ciel, tandis que d’autres fois, on a pu en recenser plus de 100 par heure. Comme le suspense est toujours à son comble avec ces corps cosmiques, il vaut la peine de scruter attentivement l’atmosphère.
5 juillet : la Lune rencontre Jupiter et Saturne
Aux derniers rayons du crépuscule, les deux grandes planètes Jupiter et Saturne font leur apparition au sud-est, et attirent le regard avec leur magnitude de -2,7 et 0,1. Ce soir-là, une Lune extrêmement claire les rejoint, car hier encore, c’était la pleine lune.
8 juillet : éclat vénusien maximal
Vénus se trouve actuellement dans la constellation du Taureau ou dans l’amas des Hyades. Bien que seul 30% de sa surface soit éclairée, elle atteint une magnitude de -4,4, soit sa brillance maximale de l’année.
12 juillet : la Lune rencontre Mars
Ce jour-là, Mars et la Lune se rencontrent à une distance d’environ 2,5 degrés. Elles sont toutes deux situées dans la constellation de la Baleine, à la limite de celle des Poissons, et se lèvent après minuit. A l’aube, elles se trouvent à 30 degrés au-dessus de l’horizon, sans toutefois atteindre leur méridien car il y a longtemps que le lever du Soleil a eu lieu.
12 juillet : Vénus rencontre Aldébaran
Le passage d’une planète brillante devant une étoile brillante a quelque chose de fascinant. De tels événements s’observent facilement et sont absolument somptueux. Le 12 juillet, Vénus croise l’étoile brillante Aldébaran à une distance de 0,5 degré seulement dans la constellation du Taureau. Il s’agirait du plus grand rapprochement entre une planète et Aldébaran de ce siècle.
14 juillet : opposition de Jupiter
Jupiter se lève au sud-est dès le crépuscule et se distingue par son éclat remarquable. Ce jour-là, elle est à l’opposé du Soleil et peut être admirée toute la nuit. 619 millions de kilomètres la sépare désormais de la Terre et la lumière a besoin d’un peu plus d’une demi-heure pour atteindre notre planète. Son diamètre apparent est de 47 secondes d’arc, son passage au méridien a lieu à 1h25 HEEC (23h25 TU), c’est donc à cette heure-là que sa visibilité est la meilleure.
16 juillet : opposition de Pluton
Celle qu’on nommait autrefois planète et qui a été reléguée au rang de planète naine, est en opposition et atteint une magnitude de 14,2. Sa localisation au télescope n’est pas évidente et ne peut être réalisée qu’à l’aide d’un graphique de localisation détaillé. Ces jours-ci, Pluton se trouve entre Saturne et Jupiter, dont elle est séparée de seulement 2 degrés à l’ouest (à gauche, correspond au cercle médian du Telrad).
17 juillet : la Lune rencontre Vénus
Un spectacle enchanteur dans le ciel du matin : ce jour-là, Vénus croise le mince croissant lunaire âgé de presque 26 jours dans la constellation du Taureau, près de l’’étoile Aldébaran.
21 juillet : opposition de Saturne
Juillet est le mois des oppositions, avec Saturne au programme du jour. Sa magnitude de 0,1 est largement plus faible que celle de sa prestigieuse voisine Jupiter. Mais son magnifique anneau, dont la vue en plan nous permet d’admirer l’ouverture exceptionnelle, la rend néanmoins particulièrement intéressante.
22 juillet : élongation maximale de Mercure à l’ouest
Si l’élongation de Mercure était orientale en juin, la planète atteint désormais sa plus grande élongation à l’ouest. Ce qui signifie qu’elle apparaît à présent dans le ciel du matin, car elle se lève avant le soleil. A partir de 4h30 HEEC (2h30 TU), vous devriez pouvoir l’apercevoir à environ 3 degrés au-dessus de l’horizon. A cette heure, le Soleil se trouve à 8 degrés sous l’horizon.
28 juillet : les Delta aquarides
Les Delta aquarides constituent le dernier rendez-vous du mois. Il s’agit d’étoiles filantes qui semblent provenir de la constellation du Verseau. Elles défilent au nombre de 25 par heure maximum. Le meilleur moment pour les observer se situe après minuit, alors que le coucher de Lune a déjà eu lieu.
1er août : la Lune rencontre Jupiter
Ce jour-là, la Lune, âgée 12 jours et quasi pleine, rencontre Jupiter.
9 août : la Lune rencontre Mars
Ce matin-là, la Lune s’approche de la planète Mars pour atteindre 2,75 degrés de distance. Alors que Mars se trouve dans la constellation des Poissons, il faudra attendre le lendemain que pour la Lune rejoigne les Poissons depuis la Baleine.
12 août : Perséides
Le rendez-vous incontournable du mois d’août : la pluie d’étoiles filantes des Perséides. Cette nuit-là, il est possible d’apercevoir jusqu’à 100 météores par heure. A condition que l’éclat de la Lune ne gêne pas. Cette année, seule la première partie de la nuit nous permet de ne pas être gênés par la Lune. Vers 0h30 HEEC (22h30 TU), elle se lève sur l’horizon, la luminosité augmente et les Perséides de faible éclat disparaissent au clair de lune.
13 août : élongation maximale de Vénus à l’ouest
Vénus revêt ses habits d’étoile du matin et atteint ce jour son élongation maximale à l’ouest à une distance de 45 degrés du Soleil. Si vous contemplez Vénus à travers votre télescope, vous ne la verrez éclairée que sur la moitié de sa surface.
13 août : la Lune rencontre les Hyades
La Lune se trouve dans la constellation du Taureau, près de l’amas d’étoiles des Hyades.
15 août : la Lune rencontre Vénus
Si vous contemplez le ciel le matin, vous apercevrez Vénus près du fin croissant de Lune. Les deux corps célestes se trouvent dans la constellation des Jumeaux.
28 août : la Lune rencontre Jupiter et Saturne
Ce soir-là, la Lune, Jupiter et Saturne se croisent dans la constellation du Sagittaire. Le trio est visible à gauche du célèbre astérisme de la théière. Etant donné qu’il n’est pas possible de faire des observations du ciel profond ce jour-là, pourquoi ne pas aller explorer les cratères lunaires, et pour couronner le tout, s’extasier devant les deux géantes de notre système solaire ?
Le virus corona est considéré comme étant à l’origine de la maladie Covid-19 (SARS-Cov-2). Le port du masque obligatoire en vigueur nous aide à contenir le virus. C’est pourquoi nous vous proposons au choix des masques grand public en coton ou en polyester, ainsi que des masques spéciaux pour la bouche avec action filtrante KN95.
Les masques lavables en tissu de Masketo sont de couleur noire et 100% coton. Ce qui veut dire que vous pouvez les laver à tout moment en machine à 60°C pour les réutiliser. Pour que le masque épouse parfaitement la forme de votre nez, il est doté d’une barrette nasale que vous pouvez ajuster individuellement. Avantages de taille par rapport aux masques en papier jetables : ils occasionnent moins de coûts, ne produisent aucun déchet, et la plupart des porteurs respirent bien plus facilement avec un masque en tissu.
Les masques MYONE sont également 100% coton, de couleur blanche. Disponibles dans les tailles M et L, leur forme s’adapte à votre anatomie. Leur atout : ils sont aussi confortables que les masques noirs de Masketo, mais n’ont pas besoin de renfort au niveau du nez en raison de leur forme. Ainsi, vous pouvez également désinfecter le masque au micro-ondes.
Remarque : ces masques sont destinés à réduire le risque de contamination de l’environnement extérieur par projection de gouttelettes. Il ne s’agit pas d’un dispositif médical au sens de la Loi allemande sur les dispositifs médicaux (MPG) ni d’un équipement de protection individuelle (EPI).
Les masques de protection respiratoire avec action filtrante KN95 vous protègent vous et votre entourage. Selon Wikipedia, leur fonction est comparable à celle des masques de protection respiratoire FFP2 généralement réservés au personnel soignant. Il est rassurant de se savoir protégé lorsque l’on se déplace dans l’espace public. Surtout lorsque l’on est souvent en contact avec d’autres personnes. Les masques buccaux KN95 sont excellents à ce niveau, puisque 95% des particules dont la taille est supérieure à 0,3 μm sont bloquées par le filtre.
En tant qu’astronome amateur ou fan du cosmos, vous ne pouvez pas faire l’impasse sur les masques nez et bouche aux motifs astronomiques.
Ne vous fiez pas aux apparences : le nom du masque pour la bouche et le nez « Corona Borealis » n’a absolument rien à voir avec le redoutable virus. Il s’agit de la désignation latine de la « Couronne boréale ». Le masque arbore cette superbe constellation et son étoile principale nommée Gemma.
Bon à savoir : nous vous proposerons prochainement de nouveaux masques pour la bouche et le nez dotés de magnifiques motifs astronomiques.
Alors que de nombreux pays sont gravement affectés par le Covid-19, les respirateurs artificiels et les soins médicaux font défaut à tous les niveaux. Comment pouvons-nous agir ? A chaque commande, nous reversons 1 euro à Médecins sans frontière. Dans le contexte de la crise du coronavirus, l’association humanitaire est engagée dans plus de 50 pays pour mener un combat contre la mort et pour la vie. Montrez l’exemple et participez à cette action : en achetant un masque, vous venez en aide à ces personnes qui ont précisément besoin de votre soutien.
Procurez-vous dès maintenant un masque pour la bouche et le nez.
Vous vous félicitez des magnifiques photos du ciel étoilé que MiniTrack vous concocte depuis des mois ? Ou nourrissez-vous en secret l’envie de réaliser vous-même ces clichés ?
Aujourd’hui, nous aimerions vous présenter une combinaison de choc qui optimise encore davantage l’ensemble du processus.

Exemple de montage pour des photos encore plus professionnelles : la MiniTrack d’Omegon avec appareil photo et viseur polaire monté sur la nouvelle table équatoriale.
Imaginez-vous cette scène : il fait sombre, vous distinguez à peine votre MiniTrack et vous devez vous mettre à genou devant votre trépied pour l’orienter. C’est ce qu’on pourrait appeler… un véritable jeu de patience. Car il s’agit d’aligner la rotule sur le pôle céleste. Un vrai casse-tête ! On parie que même à moins 5 degrés, vous allez finir par transpirer ?
N’y aurait-il pas un moyen de se faciliter la tâche ? Qui soit plus sûr ? Comme sur une monture de grande taille par exemple ?
Que vous ayez une MiniTrack LX2, un LX3 ou le modèle pour le Nord et le Sud : combinée avec la table équatoriale d’Omegon, le réglage sur le pôle Nord céleste gagne encore en précision. Grâce aux vis servant à régler l’azimut et la latitude, vous pouvez ajuster l’angle requis précisément au degré près. Ainsi, vous utilisez votre MiniTrack aussi intuitivement que n’importe quelle grande monture. La précision accrue du réglage réduit le nombre d’erreurs de capture. Il s’agit d’une évolution ingénieuse que beaucoup attendaient.
Rien de plus simple : la table équatoriale peut être vissée sur votre trépied au moyen d’un filetage 3/8“. Un niveau à bulle intégré vous indique si votre trépied est bien horizontal. Votre MiniTrack peut être facilement fixée sur un rail à queue-d’aronde au standard Vixen-Style. Ainsi, vous pouvez monter puis ranger votre monture en quelques secondes, comme vous en avez l’habitude.
Vous ne disposez pas de la MiniTrack, mais du modèle d’un autre fabricant ? Rien ne vous empêche d’installer une mini-monture de voyage sur la table équatoriale.
Vous rêvez de réaliser vous aussi des captures encore plus précises et plus belles à l’aide de votre MiniTrack ? Alors jetez un coup d’œil à la table équatoriale d’Omegon.
La mode et l’astronomie : Est-ce qu’elles vont ensemble ? Les astronomes amateurs ont toujours été heureux de montrer aux autres ce qui les passionne. Vous n’avez même pas besoin d’être inspiré par des intellos comme Sheldon Cooper. Les fans d’astro peuvent le faire tout seuls. Vous aimez l’univers ? Avec les Space Shirts d’Omegon, vous pouvez le montrer !
Les tee-shirts noirs sont en coton résistant, ce qui nous donne une sensation de confort tout au long de la journée. Une impression numérique élaborée garantit un motif stable et des couleurs fraîches et durables. Disponible dans les tailles M, L, XL, 2XL et 3XL et dans la coupe Regular, Fit ou Unisexe. Les T-shirts sont conçus et imprimés dans l’UE.
Notre voie lactée – notre maison. Quiconque regarde cette chemise peut immédiatement imaginer où nous et notre système solaire sommes chez nous : au bord de notre galaxie, dans le bras d’Orion.
Un regard sur le ciel étoilé : où est la Grande Ourse, où est le triangle de l’été ? Vous pouvez le voir immédiatement sur cette carte stellaire.
Nos planètes ! À quelle distance se trouvent-ils, combien de temps dure une orbite autour du soleil et combien de lunes Jupiter possède-t-il encore ? Le T-shirt n’est pas seulement beau, il est aussi très informatif. Une infographie du système solaire à porter.
Reprenez la route et profitez de l’observation des galaxies et des nébuleuses avec votre télescope Dobson. Tout ce dont vous avez besoin est un télescope et le firmament. Un sentiment d’un genre particulier.
Une forêt dans l’obscurité et des étoiles filantes dans le ciel. Un T-shirt pour les astronomes et tous ceux qui veulent être un peu plus près des étoiles.
Un ordinateur portable, de l’énergie et un télescope : qui ne penserait pas que tout cela concerne les astrophotographes. Après tout, nous leur devons les plus belles images de l’univers. Pour tous ceux qui aiment collectionner et capturer des photons avec le télescope, ce T-shirt est le vêtement de choix.
Et quel T-shirt porterez-vous lors de la prochaine rencontre avec vos amis astro ?