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Archive pour la catégorie 'nouvelles du produit'

Nouveau : le télescope Star Discovery de Skywatcher avec une application pour smartphone

26.06.2018, Stefan Taube

De plus en plus de télescopes se laissent commander par smartphones. Les avantages sont clairs : avec son écran couleurs et tactile ainsi que son module GPS, le smartphone ouvre plus de possibilités qu’une commande manuelle classique. L’application reste en outre toujours à jour et la commande se fait sans fil.

Le fabricant Skywatcher propose donc sa monture monobras azimutale Star Discovery uniquement sans commande manuelle. Au lieu de cela, un module WiFi est fourni grâce auquel vous connectez le smartphone. Grâce à l’application gratuite SynScan, vous commandez votre télescope désormais depuis votre smartphone.

Skywatcher propose actuellement sa monture Star Dicovery avec deux optiques différentes. Nous vous recommandons particulièrement la Star Discovery P1 50i :

Star Discovery P1 50i

L’optique Newton 150/750 de ce télescope convient clairement aux débutants et permet une utilisation dans de nombreuses variantes. Grâce au miroir d’un diamètre de 150 millimètres, vous parviendrez à identifier les objets du guide Deep Sky, sans pour autant renoncer à observer assidument la lune et les planètes ! Avec une focale relativement courte de 750 millimètres, le télescope reste très compact et transportable.

Si vous préférez les observations au travers d’une longue vue à lentille, optez alors pour la Star Discovery 90i. Grâce à la vision oculaire relativement profonde, elle convient parfaitement aux enfants.

Les deux optiques se retirent à l’aide d’une seule vis de la monture afin de pouvoir les transporter. La Star Discovery est dotée d’un raccord pour rail à prisme classique qui permet de fixer presque tous les petits télescopes jusqu’à cinq kilogrammes. La monture s’avère aussi intéressante lorsque vous disposez déjà d’un télescope.

Cherchez dans votre boutique d’applications, l’App SynScan. Nous serons heureux de vous proposer le télescope adapté.

AstroReality: Globes d’astronomie avec application 3D interactive

22.06.2018, Elias Erdnüß

La startup AstroReality de San Francisco vous amène le système solaire directement dans votre salon. Le secteur de pointe de l’impression 3D associé à la réalité augmentée permettent de réaliser des produits sensationnels. Avec un sens très poussé du détail, cette société propose des modèles des corps célestes de notre système solaire où chaque représentation se distingue par ses caractéristiques uniques. Le modèle de la lune, LUNAR Pro, est ici très impressionnant. Basé sur les données de la sonde spatiale de la NASA, la Lunar Reconnaissance Orbiter, ce modèle représente un relief extrêmement détaillé de la surface de la lune. Touchez alors de vos propres doigts les cratères, montages et la mer et ayez l’impression de tenir la lune entre vos mains grâce à la surface très réaliste de ce modèle.

Les modèles ne sont pas simplement des points de mire et des objets décoratifs, mais vous invitent à une découverte interactive. L’application proposée AstroReality (actuellement uniquement en anglais) identifie le modèle depuis la caméra de votre smartphone et l’intègre alors dans une simulation 3D de l’espace. Encore plus de détails viennent alors s’ajouter aux corps célestes (par ex. les anneaux de Saturne ou l’atmosphère de la Terre) et vous invitent à approfondir vos connaissances sur les différentes planètes. Pour le modèle ultra détaillé de la lune, LUNAR Pro, vous accédez à des informations complémentaires sur les différentes caractéristiques de la surface et vous simulez même des missions lunaires interactives.

Des modèles de toutes les planètes et de Pluton sont proposés avec un diamètre de 3 cm sous forme de  pack. Ajouter à cela, vous trouvez le modèle LUNAR Mini disponible dans la même taille. Le modèle de 12 cm LUNAR Pro Globus (dont la surface est 16 fois plus grande que celle du modèle Mini) représente la lune de manière extrêmement détaillée.

AstroReality propose en plus de corps célestes, un bloc-notes LUNAR AR. Associé à la surface en relief de la lune et au modèle 3D issu de nos satellites et accessible depuis l’application, ce bloc-notes ravira tous les fans d’astronomie et les noctambules.

Les produits de la société AstroReality, c’est aussi le cadeau rêvé pour les amateurs l’espace.

Nouvelle monture de Skywatcher : l’EQM-35 Pro SynScan GoTo

16.05.2018, Stefan Taube

De nombreux astronomes amateurs ont débuté leur hobby avec la monture EQ-3 de Skywatcher. Et ce pour une bonne raison : la monture est abordable et facile à transporter. Elle s’utilise aussi comme monture parallactique avec poursuite motorisée pour l’astrophotographie tout en vous proposant les fonctions de ses grandes sœurs grâce à sa commande SynScan.

Skywatcher a désormais perfectionné sa monture EQ-3. Nous sommes heureux de vous présenter la nouvelle EQM-35 Pro SynScan Goto !

Die neue Montierung von Skywatcher: EQM-35 Pro

Associez la monture EQM-35 Pro à un télescope 6 pouces. Très apprécié, le télescope à optique Newton N 150/750 convient parfaitement à cette dernière. Nous vous proposons ce télescope également avec un meilleur porte-oculaire : le N 150/750 PDS Explorer BD. Ce dernier est doté d’une multiplication idéale pour l’astrophotographie. Si vous vous intéressez avant tout à la photographie, le nouvel apochromat EvoStar 72 ED vous comblera certainement !

Le nec plus ultra de la monture EQM-35 Pro est son axe de déclinaison amovible. Vous pouvez ainsi utilisez cette monture comme monture ultra-portable qui accueille non pas un télescope, mais simplement un appareil photo avec son objectif. L’EQM-35 Pro permet à l’appareil photo de suivre la rotation du ciel et de prendre de larges photos des astérismes avec une longue exposition.

Die EQM-35 als Fotomontierung

La nouvelle EQM-35 Pro, c’est une monture très polyvalente et légère placée sur un trépied stable en tube d’acier. Elle convient parfaitement pour débuter dans l’astronomie à moindre coût et offre une bonne monture de voyage aux astrophotographes avertis.

Solarquest, la nouvelle monture de Skywatcher pour observer le soleil

19.04.2018, Marcus Schenk

Régler le soleil dans un télescope est loin d’être chose facile. Bien entendu, n’oubliez pas d’équiper votre télescope d’un filtre solaire avant de pointer votre télescope. Lorsque vous dirigez votre télescope vers le soleil, vous risquez vite de ne plus faire attention et de regarder directement vers le soleil au travers du télescope sans aucune protection. Pour vous aider, vous pouvez passer par un viseur solaire ou enore vous servir de la nouvelle monture Solarquest de Skywatcher.

Skywatcher Solarquest

La monture Solarquest est dotée d’un égaliseur automatique via GPS ainsi que d’un viseur solaire électronique Heliofind®. Il ne vous reste plus qu’à mettre la monture en marche. Après une courte initialisation, la monture se déplace automatiquement sur le soleil. Bien sûr la monture  Solarquest vous propose bien plus que ça : cette monture suit le mouvement du soleil vers le ciel avec le télescope et garde ainsi le soleil toujours dans l’oculaire ou sur le capteur de la caméra. Ce suivi précis est aussi exécuté par le chercheur intégré Heliofind®.

Skywatcher Heliofind

Vous pouvez aussi corriger manuellement l’alignement de la monture, par exemple lorsque vous travaillez avec un important grossissement et souhaitez pointer sur une partie spéciale du disque solaire. Pour ce faire, la monture est équipée d’une réglette afin d’ajuster le sens du mouvement.

Solarquest

La monture azimutale monobras Solarquest supporte les petites optiques jusqu’à quatre kilogrammes tout en restant légère et silencieuse. Associez la monture Solarquest d’un petit télescope solaire, et obtenez un système facile à transporter et vite monté qui vous accompagnera aussi bien sur votre balcon, que pendant vos voyages ou lors de formations.

Skywatcher Vixen

Vous pouvez aussi placer un petit réfracteur sur la Solarquest et l’équiper d’un filtre solaire. Associé au QUARK de DayStar, vous observez également en H-alpha ou Calcium-H. Le réfracteur s’utilise en outre sans filtre solaire ni monture Solarquest pour l’astronomie nocturne. La monture Solarquest s’intègre ainsi à votre système polyvalent pour les observations nocturnes.

Nouvel ordinateur puissant d’astrophotographie de la série EAGLE

10.04.2018, Elias Erdnüß

Avec les tous nouveaux modèles EAGLE 2 et EAGLE 2 Pro ainsi que le modèle perfectionné EAGLE CORE, la société italienne PrimaLuceLab transporte l’astrophotographie dans le 21ème siècle.


Nombreux astrophotographes utilisent un ordinateur portable afin de contrôler leur caméra, autoguider et roues à filtres ainsi qu’enregistrer les photos prises. Tous ces appareils doivent être séparément branchés à la batterie et être mis en réseau. Une chose qui prend du temps et entraîne un câblage très encombrant. Lors de l’utilisation de rubans chauffants, vous avez entre outre besoin d’une autre commande qui vient encore aggraver ce câblage chaotique. Les propriétaires d’un petit observatoire n’y voient là aucun inconvénient. Ils peuvent parfaitement agencer les câbles en permanence grâce à des serre-câbles et la commande passe par un PC fixe installé dans l’observatoire.

EAGLE 2 offre désormais ce confort aussi aux astrophotographes sans observatoire ! Les ordinateurs EAGLE 2 sont des ordinateurs performants parfaitement fonctionnels sous Windows 10, sur lesquels vous installez les logiciels de votre choix comme sur n’importe quel PC. Les ports USB permettent de raccorder la caméra, la monture et l’autoguider à l’EAGLE 2. Ce dernier est également doté de sorties à 12V afin d’alimenter la monture, le refroidissement de la caméra et les rubans chauffants en énergie. L’alimentation électrique de tout l’équipement passe ainsi intégralement par l’EAGLE 2 et se laisse ici régler et contrôler. Une batterie compacte avec une seule sortie de 12 V CC suffit parfaitement ! L’EAGLE 2 n’est pas qu’un simple appareil qui prend encore plus de temps et de câblage la nuit pour le mettre en place. Il dispose de nombreuses connexions mécaniques afin de fixer à votre équipement. L’idée est de réaliser d’abord une connexion mécanique optimale ainsi qu’un câblage idéal que vous pourrez ensuite transporter sans risque de trébucher ni de s’emmêler.


Le nec plus ultra n’est autre que le mode Wi-Fi de l’EAGLE 2. Connectez votre smartphone, tablette voire votre Mac, et profitez de la télécommande de l’EAGLE 2, le tout sans fil. Vous voyez alors l’interface habituelle de Windows 10 de l’EAGLE 2 et pouvez l’utiliser comme un PC normal.

La version Pro de l’ordinateur EAGLE 2 est équipée de plus de mémoire vive, d’un processeur plus puissant et d’un disque dur plus large. Il convient ainsi parfaitement pour le traitement d’image complexe ou pour des applications qui dépassent la simple commande d’un télescope et d’une caméra. Son petit frère plus économique est l’EAGLE CORE. Il ne fonctionne pas sous Windows 10, mais avec un logiciel spécial pour commander les appareils photos hybrides ainsi que pour l’autoguidage. L’EAGLE CORE convient donc parfaitement aux astrophotographes avec des appareils photos hybrides qui souhaitent utiliser un autoguider sans devoir emmener un ordinateur portable en plus.

Si vous réfléchissez déjà à l’achat d’un ordinateur portable pour l’astrophotographie, jetez dans tous les cas un œil sur l’EAGLE 2. Une solution installée en permanence, la fin des câbles emmêlés et des problèmes avec l’alimentation électrique ainsi qu’un accès à une commande distante via WiFi sont des arguments décisifs pour ce système !

Nouvel apochromate de Skywatcher : EvoStar ED 72 DS Pro

29.03.2018, Stefan Taube

La longue vue à lentille de la série EvoStar de Skywatcher compte depuis des années parmi les télescopes très appréciés par les débutants et les amateurs avertis.

Avec la série EvoStar 72, Skywatcher propose désormais un apochromate ED à deux lentilles pour un prix abordable : profitez de l’EvoStar 72 ED DS Pro OTA pour seulement 349,- euros !

EvoStar 72
Très bon marché, l’EvoStar 72 est un instrument idéal pour les voyages grâce à sa construction courte, mais surtout pour l’astrophotographie de larges champs étoilés. Il vous suffit juste d’une petite monture parallactique avec une portance d’environ 5 kilos.

L’apochromate se compose d’un double objectif avec une lentille en verre ED particulièrement résistant. L’élément du verre crown est en verre ultra résistant de Schott. Chaque surface air-verre de l’optique est traitée avec un revêtement anti-reflet afin d’atteindre une transmission maximale de 99,5% ! La construction optique de l’apochromate garantit une forte réduction des aberrations chromatiques ainsi qu’une image parfaitement nette.
L’apochromate est livré avec une valise de transport et un porte-oculaire de précision d’une démultiplication 1:11. Pour l’observation visuelle, vous avez besoin d’un renvoi coudé et d’oculaires. Vous trouverez ces derniers sous les accessoires recommandés de l’EvoStar 72.

Nous restons volontiers à votre disposition pour vous conseiller !

Le nouveau capteur Sony Exmor R : quels avantages pour les astrophotographes ?

26.03.2018, Marcus Schenk

« Là où il y a beaucoup de lumière, l’ombre est plus noire. »

C’est au célèbre Johann Wolfgang von Goethe que l’on doit cette phrase. Lorsque qu’il écrivit ces lignes, personne ne connaissait les appareils photo et les caméras numériques. Sans aucun doute, pour ce grand poète, c’est une toute autre vérité qui se cachait derrière ces mots.

Pourtant : cette phrase s’applique si bien aux capteurs des caméras astronomiques, que nous avons choisi d’y faire référence ici.

Mais de quoi est-il ici question ? Et pourquoi cette citation ne s’applique-t-elle plus aux caméras dotées des nouveaux capteurs Exmor R ? Nous y reviendrons par la suite.

Caméras de ToupTek 100% plus sensibles

Voilà une nouvelle que réjouira nombreux astronomes amateurs : les caméras ToupTek sont désormais jusqu’à 100% plus sensibles (source : Sony), que les anciennes caméras CMOS traditionnelles. En effet, la technologie des capteurs a connu de grands bouleversements ces derniers temps. En bref : le nouveau capteur Exmor R permet de récupérer sur la puce, encore plus d’informations sur l’objet lors d’expositions plus courtes.

Les caméras de ToupTek sont déjà équipées de ces tous derniers capteurs : découvrir les caméras.

On préférait encore les capteurs CCD quelques années auparavant. Ces derniers présentaient beaucoup moins de parasites, étaient sensibles et permettaient de voir plus de détails. Puis les capteurs CMOS ont été perfectionnés. On obtint une transmission des données plus rapide et une numérisation ultra rapide. Avec nettement moins de parasites, cette technologie devint intéressante pour l’astronomie.

On appelle aussi ces capteurs CMOS, capteurs à illumination frontale. Et voilà comment la phrase de Goethe « Là où il y a beaucoup de lumière, l’ombre est plus noire. » prend ici tout son sens. Elle renvoie en effet à l’architecture de la puce.

Der Front-Illuminated Sensor: Lichtstrahlen treffen auf den Sensor, werden aber zum Teil abgelenkt.

Les capteurs CMOS « classiques »

Les capteurs à illumination frontale se composent de nombreux éléments par lesquelles les photons lumineux doivent passer avant d’arriver et tomber dans les pixels.

Ces photons passaient d’abord par les microlentilles, puis les filtres colorés et enfin l’électronique. Cette dernière était placée par le haut sur la puce. Or on trouve ici des pistes aluminium, des fils et des transistors. Les photons doivent aussi les passer. Ce n’est qu’à ce moment que la lumière atteint le pixel.

Cette électronique agit cependant comme un projecteur d’ombre. C’est un peu le même problème que sur les télescopes avec de grands miroirs secondaires. Une partie de la lumière est absorbée et déviée.

Certains photons ont même aucune chance. Ils sont bloqués ou simplement reflétés par le fil métallique. La conséquence est inévitable : moins de lumière arrive.

Sony a réfléchi à ce problème pour trouver comment rendre les puces actuelles plus sensibles. L’entreprise a finalement eu une idée géniale qui fait désormais son entrée dans les nouvelles caméras astronomiques : les capteurs CMOS BSI (à éclairage par l’arrière).

 

Les nouveaux capteurs BSI de Sony

Sony a passé les capteurs au crible pour finalement choisir de les construire complètement autrement. Les photons passent désormais au travers des microlentilles puis des filtres colorés. Jusque-là rien d’inchangé : pour par la suite, et voilà la grande différence, ils atteignent immédiatement les pixels.

L’électronique, les fils et les transistors sont désormais placés derrière. Les photons atteignent ainsi les cellules photo sans aucune déviation. Le substrat de silicium est ainsi éclairé par l’arrière au lieu de l’être par l’avant. Un autre avantage est la technologie STARVIS, un groupe secondaire des capteurs Exmor R, qui rend les capteurs encore plus sensibles. Cette technologie déploie notamment tous ses atouts lorsqu’il n’y a pas beaucoup de lumière.

Grâce aux nombreux perfectionnements, les capteurs Exmor R deviennent extrêmement rapides, tout en réduisant nettement les parasites et en doublant leur sensibilité (source : Sony). Ils sont en outre dotés d’une transmission élevée dans les infrarouges proches.

La recherche utilise cette technologie depuis déjà longtemps. Mais jusqu’ici, le prix de telles caméras était vraiment astronomique. Avec la chute considérable des prix, ces capteurs CMOS gagnent désormais les amateurs.

Quels sont leurs avantages concrets pour vos photos astronomiques ?

  • Plus de lumière en moins de temps
  • Des expositions plus courtes réduisant les problèmes avec la poursuite
  • Possibilité de photographier les galaxies et les nébuleuses avec des caméras non refroidies
  • Fréquence d’image extrêmement élevée pour des images des planètes encore plus nettes
  • Haute sensibilité sur les infrarouges proches pour les images de Mars et de Vénus
  • Possibilité de réaliser des vidéos live d’objets célestes lumineux

Conclusion :

Les nouveaux capteurs BSI de Sony offrent de toutes nouvelles possibilités très intéressantes aux astrophotographes. Grâce aux coûts réduits, les prix restent abordables : le tout pour réaliser de belles astrophotos à moindre effort. Encore mieux : Les caméras de ToupTek sont déjà équipées de ces tous derniers capteurs. Nous pourrions ainsi dire : « là où il y a beaucoup de lumière, elle reste. » Du moins pour ces nouvelles caméras.

P.S. :

Si vous souhaitez profiter des nouvelles caméras : suivez-nous.

La nouvelle ATIK Horizon est déjà disponible !

20.03.2018, Elias Erdnüß

La nouvelle astrocaméra très prometteuse Horizon d’Atik est désormais disponible. Disponible en couleurs et monochrome, cette caméra CMOS à refroidissement actif avec le logiciel Infinity Live Stacking inclus, est parfaite pour bien commencer l’astrophotographie. Dans le même temps, cette caméra performante est dotée de toutes les fonctions avancées pour les astronomes amateurs avertis. Si vous envisagez de vous lancer dans ce loisir passionnant qu’est l’astrophotographie, cette caméra vous offre tout ce dont vous avez besoin, et ce bien au-delà du seul niveau débutant.

Elle est dotée du capteur CMOS MN34230 16 mégapixels de Panasonic. Grâce à une diagonale active de 22 mm pour la puce, la surface du capteur est comparable au format APS-C largement répandu des appareils-photos réflex. Ce grand capteur associé à une forte densité de pixels est un avantage décisif par rapport à la caméra Atik Infinity très appréciée et dans le même ordre de prix. La réduction considérable des parasites sur les puces modernes CMOS associée au refroidissement actif, rendent la caméra Horizon idéale pour photographier le ciel noir.

Si vous êtes déjà expérimenté en astrophotographie avec un appareil-photo réflex, la caméra Atik Horizon est parfaite pour passer à une astrocaméra. Le refroidissement actif réduit non seulement nettement les parasites du capteur, il garantit une température du capteur stable. Fini les prises sombres pour calibrer la caméra, vous profitez ainsi complètement du temps d’observation. Le refroidissement permet de toujours régler la même température du capteur, même le jour, et collecter ainsi des heures d’images noires utilisables.

Cependant cette caméra ne convient pas à la prise des planètes par ex. selon le procédé Lucky-Imaging, car elle ne permet de prendre qu’environ une image par seconde. Si vous cherchez une caméra spécialement pour les planètes et grâce à laquelle vous pouvez prendre de nombreuses images par secondes, tournez-vous vers les modèles de ToupTek ou The Imaging Source.

Grâce à ses astrocaméras CCD haut de gamme, la société Atik Cameras Limited a su clairement se positionner sur ce marché au cours de ces dernières années. Avec ce premier pas vers la technologie très évolutive CMOS, elle propose une caméra qui convient à la fois aux débutants et aux pros.

Le nouveau Dobson Explore Scientific avec un miroir de 20 pouces !

06.03.2018, Stefan Taube

La série Ultra Light propose des télescopes Explore Scientific de type Dobson qui se démontent facilement pour le transport. Grâce à ces télescopes Dobson, vous pouvez vous installer sur des sites d’observation sombres. De quoi profiter en toute tranquillité du ciel nocturne !

Le dernier modèle de cette série est doté d’un miroir de 20 pouces : télescope Dobson N 500/1800 Ultra Light HexaFoc.

ES-500-UL

Ce dernier n’est plus vraiment un poids plume, et vous devez être deux pour le monter sur le site d’observation. Cependant, comme ses petits frères, son montage et démontage se font facilement.

Autres caractéristiques du télescope Dobson N 500/1800 Ultra Light HexaFoc :

  • Tube en treillis en aluminium : une excellente rigidité.
  • Miroir principal et secondaire en quartz certifié
  • Une hauteur de vue haute de seulement 1,63 mètres au Zénith.
  • Le miroir principal se règle par le haut permettant de l’ajuster pendant l’observation.
  • Facile à transporter grâce à ses dimensions démonté compactes
  • Large porte-oculaire de 2,5’’ avec un réglage de précision de 1:10
  • Grandes roues vernies pour une poursuite progressive

Le télescope est fabriqué en Hongrie et en Allemagne.

Imaging Source présente de toutes nouvelles caméras astronomiques : la série Signature.

02.03.2018, Elias Erdnüß

Nous proposons dès aujourd’hui la toute nouvelle série Signature du fabricant de caméras, The Imaging Source. Depuis plus de 20 ans, cette entreprise fabrique des caméras professionnelles dédiées avant tout aux applications industrielles. Leurs produits connaissent cependant un grand succès dans les secteurs médicaux et scientifiques. Ces caméras proposent ainsi des standards qualitatifs haut de gamme.

En 2007, The Imaging Source présentait sa première série de caméras qui s’adressait à l’astronomie. Très rapidement, le fabricant jouit d’une grande notoriété auprès des astronomes et astrophotographes amateurs car ces caméras haut de gamme produites restaient néanmoins abordables.

Au cours de ces dernières années, la marque se fit plus discrète dans le secteur astronomique. Les autres fabricants prirent le dessus et présentèrent chaque année de nouveaux produits. Avec le perfectionnement ultra rapide et continu des technologies numériques, les anciens modèles perdirent en intérêt. The Imaging Source continua cependant de produire des caméras astronomiques : parmi les plus connues, les modèles NexImage et Skyris de la marque Celestron ont été fabriqués dans le cadre d’une coopération entre les deux sociétés.

Finalement The Imaging Source présenta sa propre nouvelle série de caméras dédiée à l’astronomie ! La série Signature se distingue par son excellente solidité, rien d’étonnant quand on sait que le fabricant satisfait une clientèle industrielle très exigeante en matière de qualité. La série est en outre dotée de la technologie de pointe CMOS. Aujourd’hui on ne peut plus affirmer que seuls les capteurs CCD conviennent à l’astronomie. En effet les capteurs CMOS qui se caractérisent par leurs faibles parasites et leur haute sensibilité, remplacent désormais les puces CCD chez les grands fabricants de caméras. La série Signature comporte ainsi les toutes dernières puces CMOS, les Pregius et STARVIS du fabricant Sony.

Les caméras conviennent parfaitement aux prises de planètes. Elles offrent une haute fréquence d’image pour des images haute résolution non comprimées et à faible distorsion. Voilà la condition idéale pour les technologies Lucky Imaging afin de représenter tous les moindres détails qui sont captés par le télescope. Ces caméras ne conviennent cependant pas vraiment pour prendre des galaxies assez sombres ainsi que des nébuleuses. En fonction du modèle, les temps d’exposition maximums ne sont que de quelques secondes.

La large gamme de la série Signature regroupe près de 60 modèles. Chacun peut ainsi trouver la caméra qui lui correspond. Ceci ci, il est un peu difficile de s’y retrouver.

Pour vous aider, retenez ceci :

chaque caméra est proposée en trois versions : DMK, DBK et DFK. Les modèles portant le nom DMK sont des caméras monochromes. Comme elles n’ont pas besoin d’un filtre Bayer (afin d’enregistrer les informations sur les couleurs), elles sont les plus sensibles à la lumière. Les modèles DBK et DFK sont des caméras couleurs. Leur construction est identique excepté le filtre infrarouge, uniquement présent sur les caméras DFK. Comme les capteurs CMOS intégrés sont aussi très sensibles à la lumière infrarouge, vous aurez éventuellement besoin de filtrer cette dernière en fonction de vos besoins. Nombreux astronomes amateurs souhaitent cependant une caméra sensible aux infrarouges. Vous aussi ? Préférez alors les caméras DBK, elles seront parfaites.

Pour les deux modèles, il existe en outre différentes versions en fonction des ports de transmission de données : les caméras 33U offrent un port USB 3.0 afin de les raccorder à un ordinateur, et les caméras 38U. un port USB 3.1. Toutes les caméras sont alimentées en courant par le câble USB. Les caméras 33G sont dotées d’une interface Ethernet Gigabit (GigE). Cette dernière se retrouve avant tout dans les applications professionnelles de traitement d’images. Vous avez besoin pour les caméras GiGE d’une alimentation électrique complémentaire. Le bloc secteur requis ici est fourni à la livraison.

Le nom du modèle indique également la puce CMOS intégrée. Cette dernière est décisive pour la fréquence d’image et la résolution de la caméra.

Le tableau suivant vous aidera à trouver la caméra idéale :

Vous vous intéressez à une nouvelle caméra haut de gamme et ultra moderne spéciale planètes, alors n’hésitez plus et jetez un œil à la série Signature.

23.07.2018
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