Economique et pourtant de grande qualité: le modèle d'entrée dans la gamme des télescopes à ouverture de 200 mm!
La principale caractéristique de ce Dobson est la grande performance optique à faible prix. Son rapport qualité-prix est franchement phénoménal. La qualité optique ne laisse rien à désirer, pas plus que le mécanisme du tube ou le fini de l'ensemble.
Observation de nébuleuses et de galaxies:
L'ouverture de 200 mm vous révèle des structures dans les nébuleuses planétaires et les premiers signes de bras spiralés dans les galaxies. Des structures nébuleuses plus vastes telles que la nébuleuse Cirrus dans le Cygne sont visibles avec certains détails.
Observation lunaire et planétaire:
Dans ce domaine, la performance de l'instrument est particulièrement remarquable. Le tout petit miroir secondaire et les très fines branches de fixation du miroir secondaire permettent un contraste et un piqué d'image exellents. C'est d'ailleurs sous cet aspect que la grande qualité optique du miroir se manifeste le plus.
Prêt en un tour de main:
Le maniement extrêmement facile de ce Dobson en fait l'instrument idéal pour l'initiation. Vous mettez en place la "Rockerbox", à savoir le support de l'appareil. Puis vous suspendez le télescope dans ce support, en plaçant les rouleaux de réglage hauteur dans les cavités, vous tendez les ressorts et l'instrument est prêt pour l'observation.
Comment travailler avec la monture Dobson:
La monture du Dobson est aussi appelée "Rocker Box". Elle supporte le tube et permet de pointer les objets à observer. Le réglage est très simple, similaire à celui d'un trépied photo. A la base de la monture, il y a deux plaques circulaires que l'on tourne l'une par rapport à l'autre pour effectuer l'ajustement horizontal. Le réglage vertical se fait à l'aide des deux rouleaux qui, grâce aux appuis en teflon, s'ajustent avec souplesse. Il suffit d'un peu d'expérience pour arriver à suivre les objets observés, et ce jusqu'au meilleur grossissement possible.
Fines branches de fixation du miroir secondaire:
Le contraste est amélioré parce que les effets de courbure se trouvent réduits. Et c'est justement dans l'observation lunaire et planétaire qu'un contraste élevé est primordial.
Porte-oculaire solide 50,8 mm de type Crayford:
Le porte-oculaire solide de type Crayford, coulant 50,8 mm, résulte du perfectionnement d'autres porte-oculaires existants. Il est monté dans un boîtier massif, ce qui lui donne une grande rigidité mécanique. Le montage sur roulement à billes et le principe de Crayford permettent un réglage très régulier et sans décalage des images. Le serrage se fait par une bague en laiton.
Prétension du ressort:
La prétension du ressort empêche le déréglage involontaire de l'instrument lors d'un changement d'oculaire.
Enormément de lumière à un prix avantageux !
Les télescopes de type Dobson sont parmi les plus pratiques en astronomie. Leur construction est simple et pourtant, géniale. Pour l’essentiel, ils sont faits de deux parties. D’abord, l’optique, et ensuite la monture. Une monture en bois, qui repose sur le sol et sur laquelle l’instrument est fixé. Vous pouvez commencer vos observations immédiatement, l’installation et l’orientation de la monture ne sont pas compliquées.
Le principe à la base de la construction d’un Dobson est le suivant : Il s’agissait de proposer un télescope pourvu d’une grosse optique à petit prix. C’est ce qui a été fait. Depuis l’invention du Dobson, une véritable communauté de fans est née, fascinée par cet instrument et sa simplicité enfantine. Devise : De grandes performances à petit prix.
Le diamètre de ce Dobson est de 200 mm (8’’) et sa distance focale, de 1200 mm. Le rapport focale/diamètre de 6, habituel sur les Dobsons, est ainsi atteint. Cette optique collecte beaucoup de lumière (816x). Lorsque le ciel est parfaitement sombre, vous pourrez voir des étoiles de magnitude 14. Son ouverture de 200mm vous ouvre les portes des objets du ciel profond, ce qui pas possibles avec des instruments plus petits. L’araignée est très fine, la diffraction est ainsi maintenue à un très bas niveau. L’obstruction s’élève à 25% en raison du diamètre du miroir secondaire (environ 50 mm).
La monture en bois soutenant le télescope est d’une utilisation très facile. Le réglage de ce télescope aussi bien en azimut qu’en hauteur est d’une facilité enfantine, sans secousse et à l’aide d’une seule main. Le télescope se bouge à l’aide d’un support glissant et tournant. L’instrument reste stable quelle que soit sa position pour permettre de belles observations. Même lors de forts grossissements, l’observation reste un plaisir.
Le Tension Control System permet de régler facilement la fluidité du mouvement, plus dur ou plus léger, sur la caisse. On trouve ainsi toujours la résistance adaptée. Les mouvements de l’oculaire au coulant 50,8 sont fluides et il peut être réduit à 31,75 avec un adaptateur. Le chercheur de 9x50 mm réticulé permet de trouver facilement des objets même peu lumineux.
Les nouveaux miroirs paraboliques de la série DOBSON PX sont faits en Pyrex. La dilatation du miroir en Pyrex est nettement inférieure par exemple au verre BK7. La dilatation du BK7 est en effet plus du double de celle du Pyrex. Ce miroir ne se déforme pas beaucoup, c’est pourquoi il garde nettement mieux sa forme géométrique dans la phase de refroidissement qu’un miroir en verre BK7. Ainsi, il donne de meilleures images même pendant la phase de refroidissement. De plus, il est plus facile de donner une forme parabolique au Pyrex. Cependant, il ne refroidit pas plus vite que les miroirs en d’autres matières.
Des surfaces encore plus précises. Les miroirs atteignent au moins 75nm PTV ou mieux. Ainsi, la précision reconnue de lambda/8 est parfaitement atteinte.
Les télescopes Dobson ont un rapport de Strehl de 0,8 ou supérieur. Cette valeur en dit long sur les performances de cette optique. En théorie, lorsque 80% de la lumière s’assemble dans le disque d’Airy, on dit que l’optique atteint la limite de diffraction. La limite de diffraction signifie que le pouvoir séparateur d’un instrument n’est limité que par la diffraction de la lumière. Comme on ne peut atteindre 100%, on a fixé la limite de diffraction à 0,8. Ainsi, on a une bonne optique (les autres pertes ne sont pas prises en compte ici).
Des chiffres similaires!
Le support du miroir primaire doit être un matériau homogène, sinon il y a risque de déformation. Il est déconseillé d'utiliser de forts grossissements pendant la phase de refroidissement, car non seulement le miroir dégage de la chaleur mais il lui faut aussi prendre sa forme. Grâce au refroidissement actif du miroir primaire, la durée d'adaptation pour ce Dobson est réduite à environ 30 min. Le matériau de support (BK-7 homogène) a alors atteint la courbe adéquate et à partir de là seule la qualité de la surface du miroir détermine la précision de reproduction de l'image.
Le support de ce miroir est en BK-7. En termes de déformation, homogénéité, etc., ce matériau n'a rien à envier à d'autres, telles que le pyrex ou le suprax. Il est également produit et contrôlé avec le plus grand soin. On devrait seulement éviter, pendant la phase de refroidissement d'environ une demi-heure, d'aller dans la plage de grossissement maximum.
Et pour aller plus loin:
Il est vrai qu'avec ce Dobson, les possibilités en astrophotographie sont limitées. Seuls les objets les plus lumineux (Soleil avec filtre, Lune et planètes) peuvent être photographiés sans suivi. Pour des durées d'exposition plus longues et une meilleure résolution, nous recommandons d'utiliser une monture parallactique qui servira aussi de support à l'instrument.C'est pourquoi nous proposons des colliers d'attache permettant d'installer ce Dobson sans problèmes sur une monture parallactique.